10.08.2007
Ode et îles éoliennes
Eole molle, paysages à couper le souffle
Eaux des îles éoliennes, bouillonnantes, étonnantes,
Souffre et volcans, bulles et fumerolles
Au matin, à 20 miles de là ; Stromboli,
Déjà visible, tout va bien il respire
Cherchant le dragon un peu plus loin vers le sud
Là, Lipari et sa coulée de touriste …
Au hasard d’un abri, nous y voici, ici
Vulcano,
Il fume au dessus de nos têtes,
Bouillonne sous nos pieds
On y a mouillé, là au plus près, étonnant
Du souffre,
Des sources chaudes, des bains de boue
Et de partout y a ces bulles qui explosent,
.
Une cure thermale, trois jours inoubliables
Plus çà va et plus çà fume tout autour de nous
Le Stromboli est en surchauffe l’accès y est interdit alors hop hop demain on décolle, on va voir ce que dis le Vésuve, çà y est on est fondu de volcans.
19:21 Publié dans périple en mer thyrénéenne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Napoli

Longue route sinueuse parsemée de vent, mais vraiment parsemé on va dire… Halte imprévu à Cetraro de nouveau suite à un coup de vent énigmatique.
La méditerranée comme dans les bouquins de météo : rafales et dévents qui se succèdent, une mer hachée nous cogne sur les nerfs.
Petite halte donc, presque juste le temps d’une discussion avec un doinier locale nostalgique de ces vacances passées sur la Loire. Encore une nuit offerte au port, c’est trop cool l’Italie !
La suite est un classique, petit mouillage à Capri au pied de ces yachts. Soirée à contempler des milliardaires se ballader en hélico, pas notre monde pour le moment. Une fois Capri …ni, (t'as compris?)
notre coup d’après est vraiment plus délectable :
nous voici arrivée dans le chaos de Naples ; véritable vrac urbain et comment dire : magnifique ! Une ville comme on en fait pas deux. On adore. Pour les locos toujours ces sourires et ces attentions amicales, qu’on rechercherait presque les cons !
Ici on ne trouve pas ce qu’on cherche ; un café on trouve les meilleures glace napolitaine, une passoire on trouve du gaz pour lequel on a gravi ds mont et des meveiles en vain avec un avitaillement de 15 jours ; mais finallement on trouve ce qu’on a besoin au hasard d’un bon vieux raccourci comme il s’entends .
Demain Pompeï et un petit prévisionel stratégique et météo car c’est un nouveau temps pour nous, oui oui une dépression. Une dèp qui se creuse sur le golfe de Gênes
18:46 Publié dans périple en mer thyrénéenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
100 milles de solitude de Almafi à cetraro !
Pas um bateau sur l'eau sur cette partie du pays, pourtant le temps est clément, content d'etre à terre avec les otoctaunes. Pourtant,

au dèpart de Almalfi c'était bien parti pour se passer autrement confère la photo. a vous de trouvez qui est prioritaire.
Pour impression générale les italiens sont attentionnés et accueillant, on parle foot dans les cafés et du coup de boule de zidane quand vous leurs dites que vous êtes français, si vous demandait à un italien ou se trouve le cyber il vous fait une visite de la ville de 20 minutes au pas de course jusqu’à destination avec présentation de politesse aux locaux. Les ommégiatorri refuse les pourboires dans le sud mais pas les bouteilles de vin blancs et les vivres, pas de souci il a la glacière à poste ;
. plus on mets de sud dans notre route plus l’Italie est belle et sauvage et de plus en plus souvent incandescente, ça crame de partout , les incendies en deviennent monotone vu de la mer.
On a fait péter la moyenne d’heures moteur journalier à 7 heures sur 30 heures de nav, ce soir animation spéciale, excursion pédestre à la recherche de l’or noir.
Cetraro avitaillement galère, c’est dépaysant on avait encore jamais vu des HLM de pêcheurs.
18:20 Publié dans périple en mer thyrénéenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


